Fasken rejoint le Centre Jacques Cartier pour renforcer les liens d’affaires transatlantiques

Plus important cabinet juridique au Québec et au Canada, Fasken devient partenaire du CJC.

Par Centre Jacques Cartier

CJC Publié le 18 mai 2026 / Dernière mise à jour le 18 mai 2026
Selon Morgan Guyot, il existe de nombreuses convergences et complémentarités entre les tissus économiques d’Auvergne-Rhône-Alpes et du Québec. (Photo : Fasken)

Morgan Guyot, associé chez Fasken, revient sur les motivations qui ont conduit le cabinet juridique à rejoindre le réseau du Centre Jacques Cartier, ainsi que sur les grands enjeux qu’il souhaite porter lors des prochains Entretiens Jacques Cartier.

Pour commencer, pourriez-vous nous présenter Fasken en quelques mots ?

Avec près de 1 000 avocats, Fasken est le plus important cabinet juridique au Québec et au Canada. Solidement implanté dans les principaux centres économiques du pays, notamment au Québec, en Ontario et dans l’Ouest canadien, tout en bénéficiant d’une présence stratégique à Londres et en Afrique du Sud, il se distingue par une portée véritablement internationale.

Reconnu pour son expertise juridique de haut niveau et son approche profondément axée sur les affaires, Fasken accompagne des organisations de toutes tailles, passant des entreprises émergentes aux grandes sociétés, et ce, à chaque étape de leur développement. Le cabinet est un acteur incontournable des opérations de croissance externe, détenant depuis plusieurs années le record du nombre de transactions de fusions et acquisitions au Canada pour un bureau canadien.

Grâce à la profondeur de ses expertises sectorielles, à la rigueur de son accompagnement stratégique et à sa capacité à proposer des solutions juridiques pratiques, innovantes et adaptées à un environnement en constante évolution, Fasken est également un partenaire de choix pour les groupes et investisseurs étrangers, qu’il assiste dans l’ensemble de leurs besoins juridiques

En quoi la relation avec la région Auvergne-Rhône-Alpes représente-t-elle un levier stratégique pour vos activités ?

La relation avec la région Auvergne‑Rhône‑Alpes constitue un véritable levier stratégique pour nos activités, en raison des nombreuses convergences et complémentarités qui existent entre les tissus économiques de cette région et du Québec. Plusieurs secteurs clés y sont particulièrement dynamiques de part et d’autre, notamment la santé, les sciences de la vie, la chimie, l’aéronautique, la mécanique industrielle, l’ingénierie, ainsi que différentes industries de pointe. Cette proximité sectorielle favorise un attrait mutuel qui se traduit concrètement par des projets d’investissement transfrontaliers, des acquisitions, des partenariats stratégiques ou encore l’ouverture de filiales.

Dans ce contexte, Fasken est idéalement positionné pour accompagner les entreprises françaises dans le lancement et le développement de leurs activités au Québec. En tant que cabinet full service, nous sommes en mesure d’assister nos clients sur l’ensemble des enjeux juridiques liés à leurs projets d’investissement, qu’il s’agisse de fiscalité, de financement, de fusions et acquisitions ou de structuration d’activités. À titre d’exemple, nous accompagnons actuellement deux groupes de la région Auvergne‑Rhône‑Alpes présents lors de la précédente édition des Entretiens Jacques Cartier, qui concrétisent aujourd’hui leur croissance et leur implantation au Québec.

L’an dernier, à Lyon, vous avez initié, en partenariat avec le CJC, le groupe Siparex et Lyon Place Financière, une conférence dédiée aux investissements croisés. Qu’avez-vous retiré de cette expérience ?

Cette conférence a d’abord confirmé le vif intérêt pour les investissements transatlantiques, le Québec se positionnant comme une porte d’entrée privilégiée vers l’Amérique du Nord, tandis que la région Auvergne‑Rhône‑Alpes s’affirme comme un pôle stratégique pour plusieurs secteurs industriels clés. 

Ces échanges ont également permis de réaffirmer le rôle structurant des fonds d’investissement transatlantiques, capables de créer de véritables ponts financiers, culturels et opérationnels entre les marchés. Nous avons également observé une montée en puissance des logiques de co-investissement, qui favorisent la complémentarité des expertises et une vision à long terme des projets. L’internationalisation également par les sociétés de portefeuille elles‑mêmes, soutenues par les fonds qui les soutiennent dans leur développement.

Enfin, cette expérience a souligné la valeur ajoutée d’un écosystème comme celui du CJC, capable de transformer des échanges institutionnels en collaborations concrètes et créatrices de valeur.

Dans la perspective des EJC 2026, comment envisagez-vous votre engagement au sein du réseau CJC ? Quelles thématiques prioritaires souhaitez-vous porter lors de cette édition ?           

Dans la perspective des EJC 2026, notre engagement au sein du Centre Jacques Cartier s’inscrit naturellement autour des grands enjeux économiques et juridiques, qui sont au cœur de notre expertise en tant que cabinet d’avocats d’affaires. Nous souhaitons continuer à renforcer et approfondir les relations d’affaires entre nos régions, dans un contexte économique mondial particulièrement mouvant. 

Les EJC 2026 se tiendront en effet à un moment charnière, marqué à la fois par les élections de mi‑mandat aux États‑Unis, les élections provinciales au Québec et les discussions entourant la renégociation de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Dans ce contexte, notre rôle consiste aussi à aider nos clients à comprendre et à composer avec cette nouvelle réalité politique et réglementaire dans le cadre de leurs investissements transfrontaliers.

Au‑delà des enjeux strictement économiques, nous souhaitons également mettre en avant le rôle que joue Fasken au sein de l’écosystème franco‑canadien, notamment en collaboration avec des organisations comme la Chambre de Commerce et d’Industrie Française au Canada ou Business France, afin de créer et de renforcer des ponts durables entre les deux territoires. 

Enfin, pour cette édition axée sur les questions de souveraineté, nous porterons une attention particulière à des thématiques qui animent nos professionnels et nos clients, telles que le secteur défense à l’aube d’un tournant majeur dans l’histoire du Canada, ou encore la protection et la souveraineté des données.

 Notre participation aux précédents EJC a souligné la valeur ajoutée d’un écosystème comme celui du Centre Jacques Cartier, capable de transformer des échanges institutionnels en collaborations concrètes et créatrices de valeur. 

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