Entrevue avec Rémi Quirion, Scientifique en chef du Québec

Portrait de partenaire du Centre

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30 Oct 2017

 

VOUS SOUHAITEZ EN SAVOIR PLUS SUR LE CENTRE JACQUES CARTIER ? QUI SONT LES ENTREPRISES, LES INSTITUTIONS, LES COLLECTIVITÉS QUI SUPPORTENT ET SOUTIENNENT LES ACTIVITÉS DE L'ASSOCIATION, QUELS SONT LEURS INTÉRÊTS ET LEURS PROJETS ?

Le Centre continue de mettre en lumière ses partenaires, qu'ils soient fondateurs ou nouveaux adhérents, québécois ou d'Auvergne-Rhône-Alpes, à travers une courte entrevue.


Après l'interview d'Alain Fuchs, Président du CNRS, découvrez le portrait de Rémi Quirion, Scientifique en chef du Québec.

 

 

 

QUEL EST L'INTÉRÊT POUR LE FRQ D'AVOIR INTÉGRÉ LE CENTRE JACQUES CARTIER ET DE PARTICIPER AUX EJC ? 

C’est vraiment un moyen de participer à un réseau international. Les Entretiens permettent aux équipes québécoises d’interagir avec des collègues de la grande région Auvergne-Rhône-Alpes, pour éventuellement par la suite s’ouvrir sur toute l’Europe. Ce partenariat est ainsi vraiment primordial pour le FRQ, notamment sur des sujets  comme la santé, le numérique, la culture ou sur des enjeux de société.

On aimerait, pour les prochaines années, s’investir encore davantage, aller encore plus loin entre le Centre Jacques Cartier et le FRQ.

 

 Qu'attendez-vous de la prochaine édition ? 

Le modèle des EJC ayant évolué au cours des dernières années, si on se projette un peu dans l’avenir, on aimerait que les EJC deviennent vraiment incontournables, en terme de partenariat de recherche, de présentation de nouvelles données de recherche, de liens entre le public et le privé.

 

Pouvez vous définir les Entretiens Jacques Cartier en trois mots, ou trois idées ?

Partenariat serait le premier mot que je choisirai. Ensuite je dirai échanges de haut niveau, c’est-à-dire toutes les discussions autour des résultats les plus récents de recherche et d’innovation dans différents secteurs. Et le dernier, qui aurait peut-être du être le premier, ce serait excellence, dans tous les secteurs d’intérêts des différents partenaires.

 

Est-ce-que vous souhaiteriez ajouter quelque chose, notamment à propos de la relève, que vous avez évoquée précédemment ?

 

Penser à former différemment les jeunes d’aujourd’hui constitue un beau défi pour tous les établissements et organismes. On doit pouvoir fournir des outils nouveaux aux jeunes chercheurs, notamment ceux de l’entrepreneuriat et de la créativité. On doit pouvoir des formations plus transversales.

A ce propos, les EJC, qui intègrent de plus en plus le secteur privé, peut devenir un lieu de rencontres entre des acteurs du secteur privé et du secteur public. On doit offrir aux entrepreneurs de demain l’opportunité d’être exposés à différentes expertises qui peuvent très bien être utiles pour eux.

 

 

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